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Tuto : partager un agenda Google avec un proche ou un collègue

Alex Marchais


Partager un agenda Google avec un proche ou un collègue change très vite le quotidien : moins d’allers-retours par mail, moins de “tu es dispo quand ?”, plus de visibilité sur le planning de chacun. Que ce soit pour caler les gardes alternées des enfants, suivre les tournées d’un commercial ou organiser les permanences d’une association, un même outil peut devenir la colonne vertébrale de l’organisation.

Il est nécessaire de savoir manier les bonnes options de partage, les niveaux de permissions et les différences entre usage perso et usage pro.

Ce tutoriel décortique les usages concrets d’un calendrier partagé dans Google Agenda : comment le créer, avec qui le partager, jusqu’où ouvrir l’accès et comment garder la main sur ses données. L’objectif n’est pas seulement de cliquer sur le bon bouton, mais de poser un cadre clair de collaboration, pour éviter les mauvaises surprises du style “mon collègue a supprimé tous mes rendez-vous clients”.

Entre une famille qui veut synchroniser les activités des enfants et une PME qui cherche à fluidifier ses réunions d’équipe, les réglages ne seront pas les mêmes. En prenant le temps de configurer intelligemment ces partages, tu poses les bases d’une organisation plus fluide, en phase avec ton contexte.

En bref

  • Un agenda Google partagé permet de centraliser les rendez-vous d’un foyer, d’une équipe ou d’un projet sans multiplier les outils.
  • Le partage se fait toujours depuis les paramètres du calendrier, avec plusieurs niveaux de permissions possibles, de la simple consultation à la gestion complète.
  • Sur Android, on peut préparer le terrain, mais la configuration fine du partage reste plus confortable sur ordinateur ou navigateur.
  • En environnement professionnel ou scolaire, l’administrateur peut limiter certaines options, voire accéder à ton agenda malgré tes réglages.
  • Un agenda public ou ouvert à toute l’entreprise simplifie la synchronisation des disponibilités, mais impose de bien contrôler les informations visibles.
  • La clé reste de distinguer les usages avec un proche (confiance maximale) et ceux avec un collègue (besoin de cadre), pour garder une organisation lisible.

Sommaire

Tutoriel pas à pas pour partager un agenda Google avec un proche ou un collègue

Pour fixer le cadre, prenons un cas simple mais très courant : une petite agence qui veut partager un agenda Google pour suivre les rendez-vous clients, tout en gardant un autre calendrier pour la vie privée. L’idée est de paramétrer un espace commun clair, avec des règles connues de tous, plutôt que de laisser chacun bricoler dans son coin.

Tutoriel pas à pas pour partager un agenda Google avec un proche ou un collègue — personne partageant un agenda Google sur ordinateur

Cette démarche fonctionne tout aussi bien pour un couple qui veut suivre ses rendez-vous médicaux ou pour des parents séparés qui organisent les semaines des enfants.

Premier réflexe à adopter : travailler depuis un ordinateur. Même si l’application mobile est pratique au quotidien, toute la partie “Partage et permissions” reste beaucoup plus lisible sur un écran large. Une fois connecté à ton compte, tu jettes un œil à la colonne de gauche, section Mes agendas. C’est là que se cache tout ce dont tu as besoin pour partager proprement un calendrier existant ou en créer un dédié à la collaboration.

Créer ou repérer le calendrier avant de le partager

Dans bien des foyers ou équipes, tout commence par un agenda unique où se mélangent vie perso, livraisons, réunions, sorties d’école. Ce mélange finit vite par devenir ingérable. Le plus sain consiste à créer un calendrier dédié à ce que tu veux vraiment partager : “Famille”, “Commercial”, “Planning boutique”, “Bureau Périgueux”, peu importe le nom, tant qu’il parle à tout le monde.

Tu ouvres Google Agenda dans ton navigateur, tu repères “Mes agendas” à gauche, puis tu cliques sur le bouton qui permet d’ajouter un nouveau calendrier. En quelques secondes, tu disposes d’un agenda vierge, séparé de ton agenda principal. C’est ce calendrier-là qui sera partagé, pas ton planning privé. Cette séparation évite d’exposer par erreur un rendez-vous médical ou un bloc “temps perso” à l’ensemble de l’équipe.

Choisir qui voit quoi avec les niveaux de permissions

Une fois ton calendrier identifié, la question essentielle arrive vite : jusqu’où ouvrir la porte. Google Agenda propose plusieurs niveaux de partage, et c’est là que beaucoup de gens se contentent de cliquer un peu au hasard. Mauvaise idée. Les options vont de “voir uniquement disponibilité” à “apporter des modifications et gérer le partage”. Autrement dit, du simple coup d’œil à un droit d’administrateur complet.

Pour partager, tu passes par le menu “Plus” à droite de ton agenda, puis “Paramètres et partage”. Dans la section “Partagé avec”, tu ajoutes les adresses mail de ton proche ou de ton collègue. Tu peux inviter une personne isolée, mais aussi un groupe Google si tu bosses dans une structure équipée. Juste en dessous, tu choisis le niveau de droits : simple consultation des disponibilités pour des collaborateurs éloignés, vision complète des détails pour ton équipe proche, autorisation de modification pour une assistante ou un binôme.

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Comprendre les effets concrets de chaque niveau de partage

Les intitulés sont parfois trompeurs, alors autant traduire ça en situations de terrain. Si tu règles un partage sur “Afficher uniquement les informations de disponibilité”, ton collègue verra seulement des blocs occupés ou libres, sans le sujet des réunions. Pratique pour vérifier si tu peux être invité à un rendez-vous sans dévoiler tes détails internes. En revanche, pour une équipe commerciale qui doit préparer ensemble une visite, ce niveau reste trop minimal.

Le mode “Voir les détails des événements” permet, lui, d’afficher les titres, lieux, descriptions et pièces jointes de chaque rendez-vous. C’est le réglage le plus adapté lorsqu’un calendrier d’équipe sert à suivre des dossiers ou des projets. À noter cependant que tu peux toujours déclarer un événement comme “Privé”. Dans ce cas, il restera flouté pour les autres, même si tu as ouvert cet agenda en mode détaillé. Une bonne habitude consiste à utiliser ce statut pour les événements sensibles, sans multiplier les agendas cachés.

Paramétrer les droits de modification sans perdre le contrôle

Les deux niveaux suivants montent nettement en puissance. “Modifier des événements” autorise ton proche ou ton collègue à changer les rendez-vous, ajuster les horaires, corriger les lieux. C’est le réglage parfait pour une personne qui co-pilote réellement ton planning. Tu restes propriétaire de l’agenda, mais la gestion du quotidien devient collaborative, ce qui soulage beaucoup de dirigeants ou de parents très sollicités.

Avec “Apporter des modifications et gérer le partage”, on passe carrément au statut de co-administrateur. La personne peut créer, modifier, supprimer des événements, mais aussi décider à son tour qui a accès à ce calendrier. Ce niveau ne devrait être accordé qu’à une poignée de personnes de confiance. Pour un couple, cela peut se justifier sur l’agenda “Famille”. Pour un service en entreprise, il vaut mieux réserver ce statut à un responsable ou à quelqu’un en charge de la planification.

Gérer l’invitation et les petits bugs de réception

Après avoir choisi les bonnes permissions, un clic sur “Envoyer” déclenche un mail d’invitation. Ton destinataire doit cliquer sur le lien contenu dans ce message pour ajouter le calendrier à son propre Google Agenda. En pratique, ce mail finit parfois dans les spams ou se perd dans la masse. Si ton proche te dit “je ne vois pas ton agenda”, tu peux vérifier trois choses simples avant de paniquer.

D’abord, contrôler l’adresse saisie. Ensuite, lui suggérer une recherche par ton adresse mail dans sa boîte de réception, ou un coup d’œil au dossier spam. Si vraiment rien n’apparaît, tu peux supprimer son adresse dans la section “Partagé avec”, puis la réajouter. Dans la plupart des cas, ce simple retrait-ajout suffit à relancer proprement la machine. C’est le genre de détail que beaucoup de petites équipes découvrent à la dure.

Usage personnel et familial de Google Agenda partagé avec un proche

Quand on passe de l’univers pro à la sphère privée, le rapport au partage change. Avec un proche, la confiance est plus forte, mais les risques de surcharge d’informations existent aussi. Un agenda Google transformé en fourre-tout peut vite devenir illisible, même quand il n’est partagé qu’à deux. D’où l’intérêt de poser quelques règles simples pour que chacun y trouve son compte, sans devoir décoder des dizaines de codes couleurs ou de sigles obscurs.

Un bon point de départ consiste à distinguer très clairement trois types de calendriers : un agenda “perso” non partagé, un agenda “couple” ou “famille”, et éventuellement des agendas thématiques (sports des enfants, réparations maison, suivi médical). Personne n’a envie de voir défiler toutes les tâches de comptabilité de l’autre. En revanche, connaître les grands créneaux indisponibles, les rendez-vous importants et les soirées déjà réservées aide à mieux organiser les temps communs.

Exemple concret de coordination dans un foyer

Imagine un couple qui jongle entre horaires décalés, rendez-vous médicaux et trajets école. Chacun possède son agenda personnel, mais ils créent un calendrier partagé “Famille”. Toutes les infos utiles aux deux y sont placées : sorties scolaires, rendez-vous pédiatre, vacances, visites des grands-parents. Chacun peut ajouter ou modifier un événement, ce qui évite les messages “tu avais noté le dentiste de mardi ?”.

Ce calendrier “Famille” peut être affiché en couleur vive, tandis que les agendas personnels restent plus discrets. En un coup d’œil, les deux voient les zones chargées ou plus légères. Pour les événements qui tuent la surprise, comme un week-end d’anniversaire organisé en secret, rien n’empêche de les saisir dans un agenda perso non partagé. Le calendrier partagé doit servir le quotidien, pas empêcher les bonnes surprises.

Coordonner une garde alternée ou un planning complexe

Autre situation fréquente : des parents séparés qui doivent organiser une garde alternée et les activités des enfants. Un agenda Google partagé devient alors un support de dialogue. Chaque semaine de garde peut être inscrite clairement, avec un code couleur cohérent. Les activités régulières (sport, musique, soutien scolaire) trouvent leur place dans ce calendrier, ce qui limite les incompréhensions ou les “je ne savais pas qu’il avait judo ce jeudi”.

Ce type de calendrier peut aussi inclure les périodes de vacances, les fêtes de famille, les déplacements exceptionnels. Plus la visibilité est claire, moins les tensions logistiques prennent le dessus. Dans cette configuration, le niveau de permissions “Modifier des événements” des deux côtés reste souvent pertinent, puisque chacun ajuste le planning à mesure que les infos tombent.

Partager un calendrier avec un proche âgé ou moins à l’aise avec le numérique

Tout le monde n’est pas accro à son smartphone. Pour un proche âgé, l’idée d’un agenda Google peut sembler abstraite. Pourtant, une fois le compte configuré et l’agenda partagé, l’outil peut rendre des services concrets : rappels de rendez-vous, visibilité des visites prévues, suivi des passages d’aides à domicile. Encore faut-il adapter le paramétrage.

Dans ce cas, donner un accès “Apporter des modifications” à un enfant ou un aidant peut être utile. La personne de confiance ajoute les rendez-vous depuis son propre compte, tandis que le proche consulte simplement. Si besoin, tu peux ensuite afficher cet agenda partagé sur une tablette murale ou un vieux smartphone dédié aux rappels. L’idée n’est pas de transformer la personne en geek, mais de lui simplifier la vie discrètement.

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Relier agenda partagé et autres outils du quotidien

De plus en plus, un calendrier partagé ne vit pas tout seul. Des assistants vocaux lisent les rendez-vous, des applications de listes de courses se synchronisent avec les événements, et certains outils de prise de notes génèrent même automatiquement un rendez-vous à partir d’une phrase. Cette logique d’écosystème se retrouve aussi au travail, notamment lorsque l’on connecte Google Agenda avec des solutions d’IA de compte rendu de réunion.

Si tu utilises déjà un outil de notes ou de réunion, un coup d’œil à des ressources comme ce comparatif d’IA de compte rendu de réunion peut te donner des idées pour aller plus loin. L’agenda partagé devient alors un pivot, alimenté par d’autres services plutôt qu’un objet isolé.

Partager un agenda Google en contexte professionnel avec ses collègues

Dès qu’on pose le pied dans un environnement pro, le partage d’agenda Google ne se limite plus à deux ou trois personnes. Une équipe commerciale, un cabinet médical, un office de tourisme… chacun a besoin d’une vision claire de qui fait quoi, quand. La différence, c’est que la confiance n’est pas la même qu’avec un proche, et que l’enjeu ne se limite pas à éviter un doublon de rendez-vous dentiste.

Dans beaucoup de petites structures, chaque collaborateur gère encore son calendrier dans son coin, parfois sur plusieurs outils concurrents. Résultat : des réunions ingérables, des clients qui se retrouvent avec des propositions d’horaires contradictoires, et un dirigeant qui passe son temps à faire de la coordination manuelle. Un agenda Google partagé bien paramétré permet de casser cette logique, à condition de clarifier les règles du jeu.

Les particularités des agendas professionnels Google Workspace

Si ton entreprise ou ton école fonctionne avec un compte Google Workspace, un administrateur gère la partie haute du système. C’est lui qui décide si tu peux rendre ton calendrier public, s’il est visible par défaut à l’ensemble de l’organisation, ou si certains niveaux de partage sont bloqués. Il peut aussi, dans certains cas, accéder aux détails des événements, même si tu penses avoir tout verrouillé.

Pour une équipe, cette couche d’administration n’est pas un problème en soi. Elle évite les dérives, comme un calendrier client rendu public par erreur. En revanche, si tu ne trouves pas l’option de partage attendue, il faut penser à cette couche. Un message rapide à ton administrateur peut débloquer la situation plus vite qu’un long tour de forum d’aide.

Choisir entre partage ciblé et partage global dans l’entreprise

Deux grandes approches coexistent en milieu pro. Dans la première, on partage son agenda uniquement avec quelques collègues clés, par exemple les personnes avec qui on travaille le plus. Dans la seconde, l’entreprise choisit de rendre disponible un agenda à tous les membres de l’organisation, au moins en mode “voir disponibilité”.

Le partage ciblé limite la diffusion des informations, mais complique parfois la coordination globale. Le partage ouvert facilite l’organisation des réunions et des astreintes, mais demande un effort de sobriété : éviter d’inscrire des commentaires trop personnels dans les descriptions d’événements. Dans la majorité des TPE et PME, un mix des deux fonctionne bien : un agenda perso accessible seulement aux proches collaborateurs, et un agenda d’équipe ou de service ouvert largement.

Tableau récapitulatif des permissions utiles au travail

Pour aider à choisir sans se perdre dans les intitulés, voici un tableau synthétique des niveaux de partage les plus utilisés avec un collègue, et ce que cela signifie concrètement.

Niveau de partageCe que le collègue voitCe que le collègue peut faireCas d’usage typique
Afficher uniquement disponibilitéCréneaux occupés ou libres, sans détailsAucune modification possibleAutres services qui doivent juste savoir quand tu es joignable
Voir les détails des événementsTitres, horaires, lieux, descriptions (sauf événements privés)Aucune modification possibleÉquipe projet qui suit ton planning sans le toucher
Modifier des événementsVue complète du calendrierAjout, modification et suppression des événementsAssistante, binôme, responsable direct
Apporter des modifications et gérer le partageVue complète du calendrierGestion totale des événements et des droits de partageResponsable d’équipe, administrateur local du planning

Éviter les conflits entre plusieurs outils de calendrier

Les petites structures se retrouvent parfois coincées entre Google Agenda, Outlook, des agendas internes et des feuilles Excel. Cette multiplication d’outils vient souvent des choix des fournisseurs ou des habitudes historiques. Pour ne pas tourner en rond, l’important est de décider clairement quel agenda fait foi pour quel type d’information.

Par exemple, un cabinet peut garder un logiciel métier comme référence pour les rendez-vous patients, et utiliser un agenda Google partagé pour l’occupation des salles et des astreintes. L’outil “principal” ne sera pas forcément celui qui est le plus moderne, mais celui qui colle aux contraintes terrain. Si tu veux creuser ces questions de choix technologiques, un détour par cet article sur les modèles économiques de Microsoft et Google aide à mieux comprendre la logique derrière les suites collaboratives que ton entreprise utilise.

Connecter les plannings d’équipe à d’autres briques de la stack digitale

Une fois le partage calé, les usages plus avancés peuvent démarrer. Un planning d’équipe relié à un CRM permet par exemple de créer automatiquement un événement Google Agenda lorsqu’un rendez-vous client est validé. Des outils d’automatisation comme Zapier ou Make savent capter ces signaux pour alimenter d’autres systèmes, comme une feuille de suivi ou une base de temps passé.

Dans cette configuration, l’agenda partagé devient bien plus qu’un simple affichage des réunions : il se transforme en déclencheur pour des tâches annexes. Encore une fois, ce n’est pas nécessaire pour tout le monde, mais pour certaines entreprises qui ont déjà structuré leurs flux, le gain de temps est réel.

Rendre son calendrier Google public ou ouvert à une organisation

Au-delà des partages ciblés, Google Agenda propose d’ouvrir plus largement un calendrier, soit à tout Internet, soit à l’ensemble de ton entreprise ou de ton établissement scolaire. Cette option peut surprendre au début, mais elle rend service dans des contextes où beaucoup de personnes ont besoin de visualiser un planning sans y toucher directement.

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Un office de tourisme qui publie les animations de la ville, une salle de spectacle qui affiche son calendrier de représentations, une mairie qui partage le planning d’occupation de ses salles municipales… Tous ces cas gagnent en clarté avec un agenda public. Côté entreprise, certains choisissent de rendre accessibles, en interne, les calendriers de ressources partagées comme les véhicules ou les salles de réunion.

Calendrier public : visibilité maximale, contenu à surveiller

Lorsqu’un agenda est rendu public, n’importe qui peut le consulter sur le Web, le retrouver via un moteur de recherche et même s’y abonner depuis son propre Google Agenda. Pour l’utilisateur final, l’expérience est simple : un clic sur un lien, et le calendrier s’ajoute à son interface, en lecture seule. Pour toi, cela signifie surtout une responsabilité sur le contenu publié.

Un agenda public doit se limiter à des informations assumées : horaires d’ouverture, événements, permanences, animations. Toute donnée nominative ou sensible doit rester dans des agendas privés ou partagés de manière restreinte. L’astuce consiste souvent à créer un calendrier “vitrine” qui ne contient que le minimum utile, dissocié des autres agendas internes plus riches.

Ouverture limitée à l’entreprise ou à l’école

Dans un environnement Google Workspace, tu peux aussi choisir de rendre ton calendrier disponible uniquement pour ton organisation. Concrètement, chaque personne utilisant une adresse professionnelle du domaine peut le trouver et s’y abonner, mais personne en dehors n’y a accès. C’est déjà très puissant pour un planning de formation interne, par exemple.

Dans ce contexte, les niveaux de permissions restent les mêmes, sauf que la “population cible” est prédéfinie par le domaine de messagerie. Les réunions impliquant des personnes externes continuent de s’afficher pour les invités concernés, même s’ils ne voient pas l’ensemble de l’agenda. Ce réglage intermédiaire fait gagner beaucoup de temps en coordination sans exposer tout ton planning au grand public.

Arrêter de partager un agenda sans casser l’organisation

Il arrive qu’un calendrier doive redevenir privé : changement de poste, séparation, fin de projet, fermeture d’un service. Google Agenda prévoit cette marche arrière. Depuis les paramètres du calendrier, tu peux retirer un à un les contacts dans la liste “Partagé avec”, désactiver la visibilité publique ou couper l’accès à l’entreprise en décochant les options correspondantes.

Le piège classique consiste à supprimer entièrement un agenda qui servait de référence à d’autres personnes. Mieux vaut commencer par couper l’accès, informer les personnes concernées, puis n’archiver ou supprimer que si tu es sûr que personne ne dépend encore de ce calendrier. Quelques semaines de cohabitation entre ancien et nouveau planning valent mieux qu’une disparition brutale et des données perdues.

Conseils pratiques pour une collaboration fluide et une synchronisation propre

Au-delà des réglages techniques, un agenda Google partagé reste un objet social. Il cristallise des règles implicites (“on ne cale pas de réunion après 18 h”), des habitudes (“on bloque des plages de travail concentré”) et parfois des tensions (“tu as modifié mon rendez-vous sans me prévenir”). Une bonne partie de la réussite ne tient pas aux boutons cliqués, mais à la manière dont on présente les choses à ses proches ou à ses collègues.

L’astuce consiste à considérer le calendrier partagé comme un accord commun plutôt qu’un simple outil. Avant de lancer les invitations, poser quelques règles de base évite bien des malentendus. Qui peut modifier quoi ? Quels types d’événements doivent figurer dans tel ou tel agenda ? Comment marquer les absences prolongées ou les jours de télétravail ? Ces questions méritent quelques minutes de discussion, surtout dans une équipe.

Bonnes pratiques de base pour un agenda partagé lisible

Quelques habitudes simples rendent un calendrier partagé beaucoup plus agréable à utiliser. D’abord, adopter une nomenclature claire pour les titres d’événements : toujours commencer par le nom du client, le type de rendez-vous ou la matière pour un cours. Ensuite, utiliser des codes couleur cohérents entre les membres, par exemple bleu pour les réunions internes, vert pour les rendez-vous clients, orange pour les absences.

Autre point sous-estimé : écrire des descriptions utiles. Un rendez-vous “Réunion équipe” sans détail ne sert pas à grand-chose. En ajoutant un ordre du jour succinct, un lien vers un document partagé ou une visioconférence, tu transformes l’événement en vrai point de repère pour la collaboration. Cette habitude se marie très bien avec des démarches de rédaction plus humaines, comme celles détaillées dans cet article sur la manière d’humaniser un texte généré par IA.

Petite check-list pour configurer un nouvel agenda partagé

Pour finir sur quelque chose de très opérationnel, voici une liste rapide à passer en revue à chaque création de nouveau calendrier partagé :

  • But du calendrier : quoi y mettre, quoi laisser dans les agendas personnels.
  • Personnes concernées : proches, collègues, service entier, public.
  • Niveaux de permissions : simple vue, détails, modifications, gestion du partage.
  • Codes couleur et titres : règles communes pour faciliter la lecture.
  • Outils connectés : CRM, outils de réunion, assistants vocaux, automatisations.

Cette check-list peut sembler minimale, mais les structures qui prennent le temps de s’en servir évitent 80 % des problèmes courants. Au fond, le partage d’un agenda Google n’est pas juste une fonctionnalité de plus, c’est une manière de rendre visibles des engagements communs, qu’ils soient familiaux ou professionnels.

Comment partager un agenda Google avec un collègue sans montrer mes rendez-vous personnels ?

La méthode la plus saine consiste à créer un calendrier dédié à ton activité professionnelle partagée, par exemple « Planning équipe » ou « Rendez-vous clients ». Tu gardes ton agenda principal uniquement pour tes événements privés. Ensuite, tu ouvres Google Agenda sur ordinateur, tu crées ce nouveau calendrier dans la section « Mes agendas », puis tu le partages avec tes collègues depuis « Paramètres et partage ». Tu règles les permissions sur « Voir les détails des événements » ou « Modifier des événements » selon le degré de collaboration souhaité. Tes rendez-vous personnels restent dans ton agenda privé, non partagé.

Pourquoi je ne vois pas les options de partage sur mon compte professionnel ?

Sur un compte Google Workspace, certaines fonctions sont contrôlées par l’administrateur de ton organisation. Il peut limiter le partage public, restreindre l’ouverture aux personnes externes ou masquer des niveaux de permissions. Si les menus de partage n’apparaissent pas ou si tu ne peux pas rendre un agenda public, c’est probablement lié à ces règles. Le seul moyen de débloquer la situation est de contacter ton administrateur et de lui expliquer ton besoin (par exemple partager un calendrier d’équipe en lecture seule avec un partenaire externe).

Est-ce possible de partager un calendrier Google depuis un iPhone ?

L’application Google Agenda sur iOS ne permet pas encore de configurer les partages avancés. Tu peux consulter et utiliser des calendriers déjà partagés, mais pas ajuster les permissions ou inviter de nouvelles personnes depuis l’app. Pour partager un agenda Google en étant sur iPhone, il faut passer par le navigateur (Chrome ou Safari), ouvrir Google Agenda en version web, puis suivre la même procédure que sur ordinateur : paramètres du calendrier, ajout de personnes et choix du niveau d’accès.

Comment arrêter de partager un agenda avec un proche ou un collègue ?

Depuis Google Agenda sur ordinateur, survole le calendrier concerné dans « Mes agendas », clique sur « Plus » puis « Paramètres et partage ». Dans la section « Partagé avec », tu peux retirer une personne en cliquant sur l’icône de suppression à côté de son nom. Si l’agenda était public ou ouvert à toute l’entreprise, il suffit de désactiver les options correspondantes dans la section « Autorisations d’accès aux événements ». Le calendrier reste disponible pour toi, mais n’apparaît plus pour les autres.

Que se passe-t-il si je donne les droits complets à quelqu’un sur mon agenda Google ?

Si tu accordes le niveau « Apporter des modifications et gérer le partage », la personne invitée peut ajouter, modifier et supprimer tous les événements de l’agenda, mais aussi décider à son tour de le partager avec d’autres. C’est en pratique un rôle de co-administrateur. Il faut donc réserver ce niveau de permission à des personnes de confiance : partenaire, associé, responsable d’équipe, coordinateur. Pour la plupart des collègues, le droit « Modifier des événements » suffit largement au quotidien.

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Alex Marchais
Alex Marchais est le fondateur de Net & Com Agency à Périgueux, où il accompagne au quotidien les TPE/PME et commerçants locaux dans leur stratégie web et leur communication digitale. Sur le blog de l’agence, il partage des conseils concrets, des retours d’expérience terrain et ses tests d’outils pour aider les entrepreneurs à transformer leur présence en ligne en vrais résultats business.

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