Tuto installer Linux sur Windows — ordinateur portable avec terminal Linux

Tuto : installer Linux sur Windows 10 grâce au sous-système WSL

Alex Marchais


Tuto informatique assumé, ce guide montre comment tirer parti du Sous-système Windows pour Linux (WSL) pour transformer un simple PC sous Windows 10 en véritable couteau suisse du développement. Plus besoin de choisir entre un bureau Windows confortable et un Terminal Linux prêt pour la Commande Bash et les outils dev modernes.

L’idée est simple : profiter d’une virtualisation légère, sans double démarrage, sans usine à gaz de machines virtuelles, tout en conservant les habitudes quotidiennes sur Windows.

Pour rendre ça concret, prenons l’exemple d’un développeur freelance à Périgueux qui travaille pour des clients locaux, mais aussi pour une boutique en ligne sous Laravel hébergée à Paris. Sur son poste Windows, il gère les mails, la suite Office, ses visios Teams. Dans WSL, en parallèle, il teste son API en PHP, fait tourner Docker, installe Node.js, manipule Git comme sur un serveur Linux classique.

Le tout dans un seul environnement, fluide, sans jongler entre plusieurs machines. Ce guide prend ce genre de profil en ligne de mire : TPE, indépendants, étudiants, agences qui veulent un environnement de développement moderne mais pas prise de tête.

En bref

  • WSL permet d’exécuter un Linux complet directement dans Windows 10 sans double boot ni machine virtuelle lourde.
  • La commande wsl –install simplifie énormément l’installation Linux avec Ubuntu, Debian ou d’autres distributions.
  • WSL 2 repose sur une vraie virtualisation légère, plus rapide et plus compatible que WSL 1 pour la plupart des usages dev.
  • Un bon paramétrage de la Commande Bash, des chemins de fichiers et des mises à jour évite 80 % des bugs agaçants.
  • Pour des projets web, Docker, IA ou scripts d’automatisation, WSL devient vite la pièce centrale de ton environnement de développement.

Tutoriel complet : activer le sous-système Windows pour Linux sur Windows 10

Avant de lancer le moindre Terminal Linux, un point de contrôle rapide s’impose : WSL ne fonctionne que sur un Windows 10 en 64 bits, avec au moins la mise à jour 2004 correctement installée.

Tutoriel complet : activer le sous-système Windows pour Linux sur Windows 10 — ordinateur portable avec terminal Linux

Un tour dans les paramètres système confirme l’édition et la version ; si la machine est restée bloquée sur une version trop ancienne, mieux vaut lancer Windows Update avant toute chose pour éviter des heures de dépannage inutiles.

Une fois ce prérequis validé, l’activation du Sous-système Windows pour Linux peut se faire à l’ancienne, depuis PowerShell en mode administrateur, ou avec la nouvelle commande simplifiée. La voie moderne reste la plus rapide : ouvrir le menu démarrer, taper « PowerShell », clic droit, « Exécuter en tant qu’administrateur », puis lancer simplement wsl –install. Windows active alors automatiquement les composants nécessaires et télécharge par défaut une distribution Linux comme Ubuntu.

Sur certaines machines déjà bricolées, une autre méthode reste utile : l’activation manuelle des fonctionnalités. Depuis PowerShell administrateur, la commande dism.exe /online /enable-feature /featurename:Microsoft-Windows-Subsystem-Linux /all active WSL 1. Pour préparer WSL 2, il faut aussi activer la fonctionnalité de plateforme de machine virtuelle avec dism.exe /online /enable-feature /featurename:VirtualMachinePlatform /all. Dans les deux cas, un redémarrage est indispensable, pas juste pour faire plaisir à Windows, mais parce que le noyau système se charge différemment au démarrage.

Cette étape PowerShell fait souvent peur à ceux qui n’aiment pas la ligne de commande. Pourtant, on reste sur trois instructions à copier-coller, pas sur un cours de scripting avancé. En pratique, même un commerçant équipé seulement d’un PC de caisse correct peut activer WSL en quelques minutes, à condition d’être à l’aise avec un copier-coller et un redémarrage planifié en dehors des heures d’ouverture. C’est justement ce faible niveau de technicité qui rend WSL crédible pour un public beaucoup plus large que la seule communauté des développeurs hardcore.

Une fois l’activation effectuée et la machine redémarrée, un passage dans le menu « Fonctionnalités Windows » permet de vérifier visuellement la présence du Sous-système Windows pour Linux et de la plateforme de virtualisation. Ce double contrôle (ligne de commande + interface graphique) rassure ceux qui débutent et permet d’identifier rapidement un poste verrouillé par la DSI ou par une politique de sécurité trop stricte.

A lire également :  Comment faire un sommaire sur Google Docs ?

Ce premier bloc d’activation pose les fondations. La suite se joue côté choix de distribution et paramétrage, mais une chose est déjà acquise : le combo Windows 10 + WSL ouvre la porte au monde Linux sans quitter son bureau habituel.

Bien choisir et installer sa distribution Linux avec WSL

Dès que WSL est opérationnel, la question qui tombe automatiquement : « On installe quelle distrib ? ». Pour un public TPE, étudiants, créateurs de sites ou freelances, la réponse reste assez nette : Ubuntu couvre 90 % des besoins avec un écosystème bien documenté et une communauté immense. Dans le Microsoft Store, une simple recherche « Ubuntu » affiche plusieurs versions ; choisir l’édition LTS (support à long terme) évite les mauvaises surprises de fin de support au bout de quelques mois.

L’installation se déroule comme pour une application classique : cliquer sur « Obtenir », laisser Windows télécharger, puis lancer l’application. Au premier démarrage, WSL initialise le système de fichiers Linux, puis demande de créer un utilisateur et un mot de passe. Ce compte n’a rien à voir avec celui de Windows, mais sert pour la Commande Bash, l’installation de paquets et les actions administrateur au sein de Linux. Une fois cette étape passée, un Terminal Linux s’ouvre et affiche l’invite de commande habituelle d’Ubuntu, exactement comme sur un serveur distant.

D’autres profils préfèreront Debian ou Alpine, par exemple pour rapprocher l’environnement local de celui d’une infrastructure de production déjà en place. Dans le tourisme ou l’événementiel, où les budgets restent serrés, la cohérence des environnements entre serveur mutualisé et poste de dev limite les bugs de mise en ligne. WSL permet justement d’aligner ces univers sans se battre avec une machine virtuelle lourde. Pour ceux qui travaillent beaucoup avec Docker, une lecture de cet article sur les avantages des conteneurs Docker aide à clarifier le trio Docker / Linux / WSL.

Pour les curieux, il existe aussi des distributions plus spécialisées comme Kali Linux pour la sécurité ou openSUSE pour certains environnements d’entreprise. WSL accepte plusieurs distributions installées en parallèle, chacune avec ses propres paquets et réglages. Dans la pratique, conserver une distrib principale pour le quotidien et, éventuellement, une seconde pour des tests spécifiques suffit largement. Multiplier les environnements finit souvent par diluer l’attention et compliquer la maintenance.

Une fois la distribution choisie, le premier réflexe à adopter reste le même qu’après la livraison d’un site ou d’une boutique en ligne : mettre à jour. Un simple sudo apt update && sudo apt upgrade sur Ubuntu synchronise les paquets avec les dépôts officiels. Sur une connexion un peu capricieuse, un test avec un outil comme celui présenté dans le guide speed test Ookla permet d’anticiper les lenteurs et de lancer les grosses mises à jour plutôt en fin de journée.

Au bout de cette étape, la base est en place : un Linux à jour, installé gentiment dans un onglet du terminal Windows, prêt à accueillir Git, Node.js, Python, PHP, ou tout autre outil de ton stack habituel. La prochaine brique à poser, c’est la bascule vers WSL 2, qui change nettement la donne en termes de performances et de compatibilité.

Vidéo ou pas, la suite du parcours consiste à comprendre la différence entre WSL 1 et WSL 2 afin de choisir le bon mode pour chaque situation.

Différences entre WSL 1 et WSL 2 : performances, compatibilité et usages concrets

Officiellement, Microsoft présente WSL 2 comme une nouvelle génération basée sur un vrai noyau Linux intégré, alors que WSL 1 traduisait simplement les appels système Linux vers Windows. Pour un développeur web ou un admin système, la conséquence est assez simple : WSL 2 se comporte beaucoup plus comme un Linux natif. Tout ce qui touche aux systèmes de fichiers, à Docker, aux outils réseau ou à certaines bibliothèques système fonctionne mieux, souvent beaucoup plus vite.

Dans un environnement de développement moderne, les gains deviennent visibles dès qu’on démarre un conteneur, qu’on lance une base de données ou qu’on manipule des milliers de petits fichiers (par exemple dans un gros projet Node ou une installation Drupal/Joomla). Ceux qui ont déjà passé des heures à comparer les CMS sauront à quel point ça compte : quand un projet Joomla migre vers WordPress, comme décrit dans ce guide sur la migration Joomla vers WordPress, un système de fichiers réactif sous WSL 2 rend les tests et les scripts de conversion bien plus agréables.

A lire également :  Elsie intranet : tout savoir pour accéder à ce portail

Pour y voir clair, un tableau récapitulatif aide à trancher entre les deux versions selon les besoins réels :

CritèreWSL 1WSL 2
ArchitectureTraduction des appels Linux vers WindowsNoyau Linux complet via virtualisation légère
Performances disqueCorrectes sur fichiers Windows, lentes sur gros projetsBien plus rapides pour les projets lourds et bases de données
Compatibilité DockerLimité, solutions de contournementSupport natif pour Docker Desktop et conteneurs
Consommation mémoirePlus légère mais moins flexibleAllocation dynamique, meilleure gestion dans la durée
Accès aux fichiers WindowsAccès direct, très simpleAccès via montages, nécessite de bonnes pratiques

Pour basculer vers WSL 2 une fois les fonctionnalités activées, une commande suffit : wsl –set-default-version 2. Cela indique à Windows que toute nouvelle distribution sera créée en version 2. Pour convertir une distribution existante, la commande wsl –set-version NomDeLaDistrib 2 prend le relais. La liste des distributions et de leur version s’obtient avec wsl –list –verbose, pratique pour repérer un Ubuntu resté en WSL 1 par mégarde.

Certains environnements très verrouillés ou des outils spécifiques restent plus heureux sous WSL 1. Dans ces cas, garder une seule distribution en WSL 1 comme « roue de secours » peut se défendre. Mais pour tout ce qui touche au web, aux APIs, à l’IA, aux applications modernes, WSL 2 devient clairement la voie à privilégier. Les tests de machine learning accéléré par GPU sous WSL 2 montrent, par exemple, qu’on peut entraîner des modèles de taille raisonnable sans quitter Windows, ce qui aurait paru exotique quelques années plus tôt.

Au final, la bonne approche consiste à utiliser WSL 2 comme base standard, et WSL 1 comme exception. C’est plus lisible, plus simple à documenter pour ton équipe, et ça évite de multiplier les cas particuliers ingérables à long terme.

Une fois que la version de WSL est fixée, l’étape suivante consiste à rendre le quotidien plaisant : personnaliser le terminal, organiser les projets, et surtout éviter les gros pièges de chemin de fichiers.

Configurer un environnement de développement confortable avec WSL

Installer Linux dans WSL ne suffit pas. Pour que cet outil serve vraiment au quotidien, un minimum de confort s’impose. Premier point : le terminal. Sous Windows 10, l’installation de Windows Terminal depuis le Store change radicalement l’expérience. Onglets multiples, profils colorés par distribution, polices adaptées à la lecture de code… tout cela rend la Commande Bash bien plus agréable à utiliser plusieurs heures de suite.

Dans Windows Terminal, créer un profil par distribution WSL permet de passer en un clic de son environnement Ubuntu de dev web à une distrib dédiée à des scripts d’automatisation. On peut définir le répertoire de démarrage (souvent le home Linux), ajuster les couleurs, ajouter un raccourci clavier. Cette couche de personnalisation n’est pas juste esthétique : un terminal bien réglé réduit la fatigue visuelle et la confusion entre environnements, surtout quand on jongle entre plusieurs clients ou projets.

Concernant les éditeurs de code, le duo VS Code + extension « Remote – WSL » reste difficile à battre. L’éditeur tourne côté Windows, mais ouvre les dossiers situés dans le système de fichiers Linux, avec les outils (node, python, php) exécutés directement dans WSL. Autrement dit, les avantages graphiques de Windows se marient au cœur Linux de WSL. Pour un projet e-commerce sous Shopify ou un site vitrine classique, même démarche : l’article sur comment créer un site Shopify s’intègre bien dans ce workflow, avec la partie code sous WSL et la partie back-office gérée dans le navigateur Windows.

Quelques points de paramétrage évitent cependant les ennuis :

  • Stocker le code source dans le système de fichiers Linux (par exemple /home/user/projets) plutôt que dans C:Users…, pour profiter des performances complètes de WSL 2.
  • Utiliser Git à l’intérieur de WSL, avec une configuration de clé SSH propre à Linux, pour se rapprocher du fonctionnement d’un serveur distant.
  • Configurer les variables d’environnement (PATH, etc.) dans les fichiers .bashrc ou .zshrc pour avoir les bons outils accessibles partout.

Au-delà des réglages techniques, un point souvent négligé concerne la pédagogie interne. Dans une petite agence, quand plusieurs personnes partagent le même poste ou le même dépôt Git, documenter le fonctionnement de WSL dans un simple fichier README évite les mauvaises surprises. Indiquer comment ouvrir le projet dans le bon terminal, comment démarrer les services, quels scripts lancer… tout cela réduit drastiquement les « ça marche chez moi mais pas chez toi ».

A lire également :  Comment installer des logiciels sur une clé USB (et les rendre portables) ?

Une fois l’ergonomie du terminal et de l’éditeur réglée, WSL devient un compagnon de travail plutôt discret, mais redoutablement utile. On ouvre un onglet, on tape une commande, on ferme, et on revient à son environnement Windows en un clin d’œil. C’est précisément cette fluidité qui en fait un allié sérieux pour les TPE et indépendants qui ne veulent pas passer leur temps à administrer des machines.

Cas pratiques : utiliser WSL pour le web, les scripts, Docker et l’IA au quotidien

Pour qu’un Tuto informatique ait un impact sur le terrain, il doit passer par des exemples concrets. Prenons Léa, développeuse freelance qui gère des sites de restaurants et de campings dans le Sud-Ouest. Sous WSL, elle installe PHP, Composer, Node.js et MySQL. Chaque nouveau site WordPress ou Joomla se crée dans un dossier Linux, avec les commandes habituelles. Elle teste en local, commit sur Git, puis déploie sur un hébergeur mutualisé. Le tout sans quitter Windows 10, où elle gère la facturation, la compta et les visuels.

Autre cas : un office de tourisme qui veut automatiser l’envoi de rapports de fréquentation. WSL sert alors de base pour des scripts Python qui récupèrent des données via API, nettoient les tableaux, génèrent des rapports PDF, puis envoient tout par mail. Ces scripts tournent dans un Terminal Linux sous forme de tâches planifiées, pendant que l’équipe continue à travailler normalement sur les outils bureautiques classiques. Pas très glamour, mais diablement efficace pour gagner du temps chaque semaine.

Pour ceux qui travaillent avec des conteneurs, WSL 2 change la donne, en particulier avec Docker Desktop. Grâce à la virtualisation légère, les conteneurs tournent directement dans l’environnement Linux de WSL, ce qui évite une couche de virtualisation supplémentaire. Construire des images, les pousser sur un registre, orchestrer des stacks complètes (Nginx, PHP-FPM, Redis, PostgreSQL…) devient très proche de ce qu’on ferait sur un serveur cloud. Là encore, les conteneurs permettent de cloisonner les projets, ce qui est précieux quand on gère plusieurs clients avec des versions de PHP ou de Node différentes.

Enfin, côté IA, WSL s’est discrètement imposé comme un terrain de jeu intéressant pour tester des modèles locaux, comparer des outils type ChatGPT, Mistral ou autres solutions. L’article sur la comparaison Mistral vs ChatGPT illustre bien cette logique : installer des bibliothèques Python, télécharger quelques modèles, lancer des scripts d’inférence locale… tout cela se fait confortablement dans WSL, en gardant le navigateur et les outils bureautiques ouverts côté Windows.

On peut discuter longtemps des mérites des environnements 100 % Linux ou des Mac pour le développement. Une chose apparaît pourtant dans les retours d’expérience d’agences et de freelances : pour ceux qui partent déjà d’un parc Windows, le passage à WSL est souvent l’amélioration la plus rapide et la plus rentable avant d’envisager un renouvellement complet du matériel. Le gain de souplesse arrive en quelques jours, le temps que chacun prenne ses marques avec la Commande Bash et le terminal.

Faut-il une machine puissante pour utiliser WSL sous Windows 10 ?

WSL tourne correctement sur la plupart des PC 64 bits récents avec au moins 8 Go de RAM et un processeur multi-cœur. Pour du développement web ou des scripts d automatisation, ce type de configuration suffit largement. Pour des usages plus lourds comme Docker intensif ou l entraînement de modèles IA, 16 Go de RAM et un SSD rapide offrent une marge de confort bienvenue.

Quelle différence concrète entre WSL et une machine virtuelle type VirtualBox ?

Une machine virtuelle classique embarque un système complet avec son propre bureau graphique, ce qui consomme davantage de ressources et demande un lancement manuel. WSL, lui, intègre directement Linux dans Windows grâce à une virtualisation légère sans bureau complet. Les temps de démarrage sont plus courts, l intégration avec les outils Windows est meilleure, et la configuration initiale prend moins de temps.

Peut-on faire tourner des applications graphiques Linux avec WSL 2 ?

Oui, WSL 2 permet de lancer de nombreuses applications graphiques Linux, en s appuyant sur l intégration fournie par Windows 10 et les mises à jour de WSL. Selon les cas, l affichage s appuie sur des composants supplémentaires, mais pour un usage courant de développement, éditeurs de texte ou petits outils graphiques, l expérience est souvent satisfaisante. Pour des logiciels 3D lourds, un poste Linux dédié reste toutefois plus adapté.

Comment vérifier la version de WSL utilisée par une distribution Linux installée ?

La commande wsl –list –verbose exécutée dans PowerShell ou le terminal Windows affiche la liste des distributions installées et indique pour chacune si elle fonctionne en version 1 ou 2. Si une distribution reste en WSL 1, la commande wsl –set-version NomDeLaDistrib 2 permet de la convertir vers WSL 2, à condition que les fonctionnalités nécessaires soient activées et que le noyau WSL soit à jour.

WSL convient-il aux petites structures non spécialisées dans l informatique ?

Pour une TPE, un commerce ou un cabinet libéral qui souhaite automatiser quelques tâches, tester un site en local ou manipuler des scripts, WSL représente souvent un bon compromis. Il ne remplace pas un service informatique complet, mais il donne accès à la puissance des outils Linux sans changer de système d exploitation ni investir dans du matériel supplémentaire. L accompagnement d une agence ou d un freelance permet toutefois de sécuriser la mise en place et d éviter les erreurs de configuration.

alex
Alex Marchais
Alex Marchais est le fondateur de Net & Com Agency à Périgueux, où il accompagne au quotidien les TPE/PME et commerçants locaux dans leur stratégie web et leur communication digitale. Sur le blog de l’agence, il partage des conseils concrets, des retours d’expérience terrain et ses tests d’outils pour aider les entrepreneurs à transformer leur présence en ligne en vrais résultats business.

Laisser un commentaire